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Judo : A VOS JUDOGIS
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A VOS JUDOGIS POUR LA SAISON 2011-2012 PLUS ON SERA NOMBREUX SUR LE TATAMIS PLUS ON AURA DE PLAISIR A APPRENDRE.
CE SITE EST A VOTRE DISPOSITION POUR VOUS GUIDER ET VOUS RENSEIGNER SUR L ORGANISATION DE NOTRE CLUB, ET VOUS DONNE UN APERCU SUR LES ACTIVITES SPORTIVES DE LA SAISON















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LES FONDEMENTS DU JUDO

La pratique du judo nécessite un ensemble d'éléments essentiels et indissociables.

Le Dojo

C'est le lieu de la pratique. Espace d'étude et de travail, il isole les pratiquants de l'agitation extérieure pour favoriser la concentration et la vigilance, permet l'organisation de la séance de judo. Au-delà de sa simple existence physique, le dojo constitue aussi un lien mental et affectif qui unit les pratiquants.

Les règles de conduite

Le judoka accepte les règles explicites du dojo: la ponctualité, la propreté, l'écoute, le contrôle de ses actes et de ses paroles. Il s'efforce d'en respecter les règles implicites: l'engagement et la constance dans l'effort, l'exigence personnelle.

La tenue

Le judogi blanc du judoka est simple et résistant. Identique pour tous, il souligne l'égalité devant l'effort dans le processus permanent d'apprentissage.

Le professeur

Il est le garant du processus de progression dans lequel il est lui-même impliqué. Il guide l'apprentissage vers maîtrise technique en s'appuyant sur les principes essentiels et les fondements du judo. Le professeur est un exemple.

Le Partenaire

Le judo se pratique à deux partenaires. Le judoka tient compte de l'autre et s'adapte à la diversité de chacun. Il respecte l'esprit des différents exercices.

Le salut

Le salut est la marque formelle du respect du judoka pour le professeur, pour le partenaire, pour le lieu de pratique, pour l'espace de combat. Il ouvre et il ferme chaque phase essentielle de la pratique.

La saisie

La pratique du judo demande une saisie entre les deux judokas. Elle joue un rôle prépondérant. C'est un vecteur de perception des sensations et de transmission des forces utiles pour contrôler, déséquilibrer ou projeter. La saisie est évolutive, elle s'adapte aux partenaires et aux circonstances.

La chute

Aucune projection de judo n'est possible sans un judoka pour l'effectuer et un autre pour la subir. L'acceptation et la maîtrise de la chute sont nécessaires au judoka pour garantir son intégrité corporelle mais aussi ses progrès futurs. La chute est une épreuve mentale aussi bien que physique.

Les bases techniques

L'efficacité du judoka se construit sur l'étude approfondie et la maîtrise progressive de postures, de déplacements, d'actions de création et d'accompagnement du déséquilibre du partenaire, de formes techniques fondamentales, de facteurs dynamiques d'exécution. Cette base commune de connaissances et d'habiletés donne à chacun les moyens d'élaborer par la suite sa propre expression du judo.

Le randori

Le randori permet la rencontre de deux judokas dans une confrontation dont la victoire ou la défaite n'est pas l'enjeu. L'expérience répétée du randori ouvre à l'acquisition du relâchement physique et de la disponibilité mentale dans le jeu d'opposition, à la mise en application dynamique des techniques acquises, à l'approfondissement de la perception dans l'échange avec le partenaire, à la compréhension et à la maîtrise des différents principes d'attaque et de défense. Il est pratiqué dans une perspective de progression.

Le shiai

Le shiai oppose deux judokas dans une confrontation dont la victoire ou la défaite est l'enjeu. Il se livre contre un autre judoka connu ou inconnu, en fonction de règles qui permettent de déterminer le vainqueur. Il n'est pas l'aboutissement mais l'un des aspects essentiels de la pratique du judo. L'expérience répétée du shiai ouvre à la dimension tactique et psychologique du combat. Le shiai est une épreuve de vérité, un test mutuel d'ordre technique, physique et mental.

Le kata

Le kata est un procédé traditionnel de transmission des principes essentiels du judo. Il consiste à mémoriser un ensemble de techniques fixé historiquement et à exécuter cet ensemble de façon précise en harmonie avec le partenaire, La forme bien maîtrisée doit permettre l'expression sincère du geste de combat, l'engagement total sur le plan mental et physique des exécutants. Outil de stabilité et de permanence, le kata est un lien entre tous les pratiquants d'aujourd'hui et ceux qui les ont précédés.

Le grade

Le grade symbolise une progression globale du judoka sur le plan mental (shin), technique (gi) et physique (tai) dont la ceinture est la marque apparente. La ceinture noire manifeste l'accession à un premier niveau significatif dans cette progression. Le grade est aussi le symbole de l'unité des judokas, formés par un travail commun, par des épreuves communes. Le judoka doit poursuivre sa formation vers le grade suivant.

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SHIN GI TAI :


Le grade en Judo matérialise les progrès dans l'habilité et la compréhension de cette discipline.

Trois éléments inséparables sont pris en compte pour l'attribution d'un grade.
SHIN: Le mental, l'état intérieur, les qualités de l'esprit : comme la modestie, la témérité, la loyauté,. la concentration,
GI: Le savoir faire technique et tactique
TAÏ: Le corps, les qualités physiques, l'efficacité en combat




Tous les trois doivent exister simultanément et tous les trois doivent être totalement concernés par la pratique. S'il manque une chose, tout s'écroule. Le corps sans technique est inutilisable, sans esprit il n'est qu'un sac vide. La technique ne peut s'appliquer que par le corps mais c'est l'esprit qui la fait vivre et progresser. L'esprit qui méprise le corps et se désintéresse de la technique n'est qu'une illusion génératrice de déséquilibre.

Mais les proportions entre eux sont différentes, suivant les âges de la vie. Dans la jeunesse, Taï le corps est très fort, très résistant, Gi la technique est encore faible, et Shin l'esprit est seulement au début de son développement. A quarante ans, Taï est moins fort, mais Gi est meilleur et Shin commence à s'affirmer. A soixante ans, Taï a déjà faibli, Gi la technique est à son apogée, et Shin est très fort. A quatre-vingts ans, Taï est devenu très faible, Gi est encore très bon et Shin est supérieur. Dans l'ensemble il y a donc une progression, une amélioration constante.

sources : Le sabre et la vie
Dojo, le temple du sabre

n judo et en karaté (ainsi qu'en aïkido le cas échéant), la progression est la suivante :

ceinture blanche : 6e kyu ;
ceinture jaune : 5e kyu ;
ceinture orange : 4e kyu ;
ceinture verte : 3e kyu ;
ceinture bleue : 2e kyu ;
ceinture marron : 1er kyu ;
ceinture noire : du 1er au 5e dan ;
ceinture blanche et rouge : du 6e au 8e dan ;
ceinture rouge : du 9e au 10e dan ;
ceinture blanche large : choisie par certains maîtres après leur 10e dan, une manière de marquer l'accomplissement du cycle. La couleur blanche de la ceinture symbolise le fait que celui qui la détient est en perpétuel apprentissage.

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Dernière mise à jour le 06 septembre 2006
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